INFA de Tové : 638 candidats au concours d’entrée pour l’année académique 2026-2027

Quelque 638 candidats ont entamé mercredi 9 septembre les épreuves du concours d’entrée à l’Institut national de formation agricole (INFA) de Tové, au titre de l’année académique 2026-2027. Les épreuves se sont achevées ce jeudi 10 septembre dans cinq centres d’examen à Lomé, Kpalimé, Sokodé, Kara et Dapaong.

 

Parmi les candidats, figurent 94 filles et 544 garçons. Cette mobilisation traduit l’intérêt des jeunes pour les métiers agricoles et la volonté du Gouvernement de renforcer les ressources humaines qualifiées et opérationnelles, capables d’accompagner la modernisation du secteur agricole et de contribuer à la consolidation de la souveraineté alimentaire du pays.

 

Une délégation conjointe des ministères chargés de l’Agriculture et de l’Éducation s’est rendue sur les différents sites d’examen pour s’assurer du bon déroulement des épreuves. Cette présence témoigne de l’engagement des pouvoirs publics à suivre de près la formation des futurs acteurs du monde rural.

 

Depuis sa réorganisation en 2019, l’INFA de Tové a élargi son offre de formation pour mieux répondre aux besoins du secteur agricole. Aux filières classiques de l’agriculture, de l’élevage et de l’agroforesterie se sont ajoutées celles du machinisme agricole, de l’agroalimentaire, du génie civil et de l’agro-pastoralisme.

 

L’objectif est de former des techniciens capables d’intervenir sur l’ensemble de la chaîne de valeur agricole, de la production à la transformation, en passant par les équipements et l’accompagnement des producteurs.

 

La délégation conjointe des ministères chargés de l’Agriculture et de l’Éducation

 

La formation associe enseignements théoriques, travaux pratiques et stages en entreprise, afin de favoriser l’acquisition de compétences adaptées aux besoins du marché de l’emploi.

 

L’INFA de Tové accorde également une place importante à l’entrepreneuriat. Les apprenants sont notamment formés à l’élaboration de plans d’affaires, afin de leur permettre de créer leurs propres activités ou de s’insérer dans l’administration publique, les organisations non gouvernementales et les structures d’appui au monde rural.

 

À travers cette formation, le Gouvernement entend renforcer les compétences nécessaires au développement d’une agriculture togolaise plus performante et résiliente. FIN

 

Edem Etonam EKUE

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