L’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) a fourni à l’Égypte des équipements de laboratoire destinés à renforcer ses capacités scientifiques et techniques pour développer et tester des alternatives durables aux plastiques à usage unique (PUU).
Financés par le gouvernement japonais, ces équipements ont été remis à l’Organisation générale pour le contrôle des exportations et des importations (GOEIC), afin de renforcer les moyens nationaux de tester ces alternatives et d’en vérifier la conformité aux exigences techniques en vigueur.
Cette initiative soutient la transition de l’Égypte vers des modes de production et de consommation plus durables en combinant un soutien politique et institutionnel, une sensibilisation, une assistance technique aux entreprises et la promotion de pratiques d’économie circulaire tout au long de la chaîne de valeur des plastiques.
Développer la production des alternatives aux PUU
L’Égypte produit déjà certaines alternatives aux PUU, notamment à base de papier, de carton et de bagasse de canne à sucre, mais leur production à plus grande échelle reste à développer. Une étude de cartographie des alternatives aux PUU dans le pays a été publiée par l’ONUDI en 2025.
L’Égypte génère chaque année environ 2,9 millions de tonnes de déchets plastiques post-consommation, selon cette étude. L’investissement vise ainsi à soutenir les efforts du pays pour lutter contre la pollution plastique et favoriser une production industrielle plus durable.
«La transition vers une économie circulaire nécessite non seulement le leadership du gouvernement, mais aussi la participation active du secteur privé et des fabricants», a déclaré Yasuhiro Tsukamoto, chef de mission adjoint à l’ambassade du Japon en Égypte, lors de la remise des équipements.
L’initiative s’inscrit dans le cadre de la coopération entre l’Égypte, le Japon et l’ONUDI sur l’économie circulaire et fait suite à l’initiative japonaise lancée dans le contexte du sommet du G20 d’Osaka en 2019.
L’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) a fourni à l’Égypte des équipements de laboratoire destinés à renforcer ses capacités scientifiques et techniques pour développer et tester des alternatives durables aux plastiques à usage unique (PUU).
Financés par le gouvernement japonais, ces équipements ont été remis à l’Organisation générale pour le contrôle des exportations et des importations (GOEIC), afin de renforcer les moyens nationaux de tester ces alternatives et d’en vérifier la conformité aux exigences techniques en vigueur.
Cette initiative soutient la transition de l’Égypte vers des modes de production et de consommation plus durables en combinant un soutien politique et institutionnel, une sensibilisation, une assistance technique aux entreprises et la promotion de pratiques d’économie circulaire tout au long de la chaîne de valeur des plastiques.
Développer la production des alternatives aux PUU
L’Égypte produit déjà certaines alternatives aux PUU, notamment à base de papier, de carton et de bagasse de canne à sucre, mais leur production à plus grande échelle reste à développer. Une étude de cartographie des alternatives aux PUU dans le pays a été publiée par l’ONUDI en 2025.
L’Égypte génère chaque année environ 2,9 millions de tonnes de déchets plastiques post-consommation, selon cette étude. L’investissement vise ainsi à soutenir les efforts du pays pour lutter contre la pollution plastique et favoriser une production industrielle plus durable.
«La transition vers une économie circulaire nécessite non seulement le leadership du gouvernement, mais aussi la participation active du secteur privé et des fabricants», a déclaré Yasuhiro Tsukamoto, chef de mission adjoint à l’ambassade du Japon en Égypte, lors de la remise des équipements.
L’initiative s’inscrit dans le cadre de la coopération entre l’Égypte, le Japon et l’ONUDI sur l’économie circulaire et fait suite à l’initiative japonaise lancée dans le contexte du sommet du G20 d’Osaka en 2019.





