Une rencontre d’échanges et de renforcement de capacités a réuni à Sokodé des acteurs du secteur privé, des responsables religieux et des chercheurs, membres des comités régional et central de mise en œuvre du Plan régional d’adaptation aux changements climatiques de la région centrale.
Cet atelier vise à outiller les participants en matière de gouvernance climatique, de planification et de suivi-évaluation de la mise en œuvre du plan d’adaptation.
Elle ambitionne également de renforcer les capacités des acteurs afin de favoriser l’élaboration de projets alignés sur le Plan régional d’adaptation aux changements climatiques, lui-même cohérent avec le plan national. L’objectif est de faciliter la mobilisation de financements nécessaires à la mise en œuvre des actions prioritaires.
« Dans un premier temps, on leur a présenté les mécanismes de financements et ils vont travailler sur des idées de projets et voir selon les mécanismes et les priorités, est-ce que les idées qu’ils proposent marchent avec ça et voir comment est-ce qu’au fur et à mesure, on pourra identifier un projet qui englobe trois, quatre voire cinq mesures pour être financé et c’est comme cela qu’ils vont apprendre petit à petit à savoir que si je vais vers le fonds vert pour le climat je ne peux qu’apporter des projets sur le climat », a indiqué le formateur.
« Le plan régional d’adaptation aux changements climatiques est structuré en axes stratégiques et le pays entier est en phase de formulation de la nouvelle feuille de route du gouvernement et cela permet déjà au niveau de chaque région durant les discussions de puiser les éléments du plan pour dire que nous nous avons déjà réfléchi et en matière de changements climatiques dans la nouvelle feuille de route, voilà ce que la région centrale veut », a-t-il ajouté.
Pour le préfet de Tchaoudjo, Christophe Douti Yendoukoa Tchimbiandja, l’environnement constitue un bien précieux qu’il faut protéger et préserver pour les générations futures, d’où l’importance de la connaissance de la capacité adaptative des régions.
« Aujourd’hui, l’environnement n’est pas un don de nos parents, il est un prêt de nos enfants et nous devons faire en sorte que les générations futures aient un cadre qui favorise leur émancipation », a-t-il déclaré.
Il faut noter que les versions décentralisées du Plan national d’adaptation aux changements climatiques ont été élaborées pour renforcer le mécanisme national afin d’améliorer l’efficacité dans la recherche de moyens de lutte contre les changements climatiques. FIN
Chrystelle MENSAH





