L’Agence nationale de la protection civile (
) a réuni jeudi à Lomé, plusieurs acteurs impliqués dans la gestion des catastrophes lors de la première réunion de la plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes.
Organisée à quelques mois de la saison des pluies, cet atelier vise à renforcer les mesures de prévention et d’anticipation face aux risques climatiques.
Exposé à divers aléas climatiques tels que les inondations et l’érosion côtière, le Togo entend mieux se préparer aux éventuels phénomènes liés à la saison pluvieuse.
Cette rencontre a permis aux institutions concernées de faire le point sur leur niveau de préparation et de réfléchir à des stratégies visant à renforcer la prévention et à réduire l’impact des catastrophes.
« La plateforme regroupe toutes les structures de l’État qui interviennent dans la gestion des risques de catastrophe. L’Agence nationale de la protection civile en assure la coordination à travers le secrétariat national. Nous avons invité tous les acteurs afin qu’ils présentent leur état de préparation face à d’éventuels cas d’inondations », a expliqué le lieutenant-colonel Yoma Baka (directeur général de l’ANPC).
Pour renforcer la sécurité des populations pendant la saison des pluies, le pays mise également sur des mécanismes de financement rapide comme l’Option de réponse rapide (RRO) et la Réponse contingente aux urgences (CERP), deux dispositifs soutenus par la Banque mondiale.
« Nous avons invité spécialement la Banque mondiale pour présenter cet outil appelé RRO-CERP, qui permet de mobiliser rapidement des fonds sur des projets existants afin de faire face à d’éventuelles situations d’inondations », a précisé le directeur général de l’ANPC.
La plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes vise ainsi à favoriser la coordination et le partage d’expériences entre les différentes structures concernées, notamment l’Agence nationale de la météorologie, l’Agence nationale d’assainissement et de salubrité publique, ainsi que la direction des ressources en eau.
Les échanges issus de cette rencontre permettront d’évaluer les actions déjà engagées et de mieux préparer le pays aux risques climatiques. L’objectif est également de renforcer la résilience des communautés face aux catastrophes naturelles. FIN
Bernadette AYIBE





